Ce que j’aurais aimé savoir avant de me marier

By Gary Chapman

Photo by Nathan Walker on Unsplash

Bien souvent, au moment du mariage, les couples s’imaginent qu’ils vivront heureux jusqu’à la fin de leurs jours. En effet, personne ne se marie dans l’espoir d’être malheureux ou de rendre son conjoint malheureux. Personne ne pense au divorce à ce moment.

Dans le cadre de son métier de conseiller conjugal, l’auteur Gary Chapman a été amené à conseiller de nombreuses personnes dont les rêves de bonheur conjugal ont été brisés par la réalité bien concrète de la vie quotidienne (les factures à payer, les bébés qui pleurent, le linge sale, etc.).

Son constat fut le suivant : le manque de préparation. Nous nous préparons à beaucoup d’étape de nos vies, nous nous préparons pour notre avenir professionnel, pour notre permis, etc. Mais pour la plupart, nous ne nous préparons pas ou très peu pour notre mariage.

Pourtant, même si une bonne préparation ne prépare pas à tout, elle permet d’éviter de nombreuses souffrances et frustrations.

Que vous soyez en phase de vous marier ou que vous l’êtes déjà, ce livre vous donnera des pistes pour réussir votre vie de couple.

Dans ce résumé, vous découvrirez :

  • Que le fait d’être amoureux ne suffit pas ;

  • Comment régler les désaccords en évitant les disputes ;

  • Que le pardon n’est pas un sentiment ;

Chapitre 1 — L’amour ne suffit pas

Bien souvent, au début d’une relation nous ressentons un amour passionnel, des sentiments romantiques qui nous transportent dans un état d’euphorie. Nous nous disons alors que nous voulons nous marier et fonder une famille, pensant que ce sentiment d’amour euphorique durera toujours et que cela seul suffit. Nous sommes tout simplement amoureux.

Pourtant, l’auteur raconte comment ces sentiments romantiques se sont évanouis après son mariage avec sa femme. Laissant la place à la douleur, la colère, la déception et l’amertume. C’est alors qu’il a compris que les bonnes intentions et les sentiments réciproques ne suffisent pas pour construire un mariage heureux.

L’auteur constate également que bien souvent nous oublions de réfléchir à nos convictions sur le plan spirituel, à nos intérêts sur le plan intellectuel et culturel et à nos affinités sur le plan relationnel. Laissant simplement nos sentiments amoureux nous guider.

Malgré tout, nous devons comprendre que ces sentiments sont réels, même s’ils ne constituent pas le fondement d’un mariage satisfaisant. Ces sentiments sont beaux et importants, mais ce genre de passion retombe. Après quoi nos différences deviennent plus évidentes et nous finissons par nous disputer avec la personne que nous trouvions si parfaite.

Cette phase d’euphorie est la première étape de l’amour et précède une seconde étape.

Pour la première étape, le couple n’a pas à travailler pour que sa relation s’améliore. Chacun peut dépenser de l’énergie pour faire des choses pour l’autre, mais aucun des deux n’a l’impression que cela nécessite un effort. C’est un plaisir pour eux.

Tandis que pour la seconde étape, le couple n’arrive souvent pas à s’exprimer mutuellement son amour. Cette étape nécessite donc beaucoup plus de volonté.

Tout comme il existe différentes langues, il existe différentes façons d’exprimer l’amour. Et comme il est rare que le couple ait le même langage d’amour, il est important de comprendre le langage de son conjoint, ainsi que son propre langage d’amour.

Ainsi, pour mieux passer de l’étape 1 à l’étape 2, l’auteur nous parle de ces cinq langages de l’amour qui sont :

  • Les paroles valorisantes,

  • Les services rendus,

  • Les cadeaux,

  • Les moments de qualité,

  • Le toucher physique.

Le fait de connaître son langage et celui de son conjoint le plus tôt possible permettra de faciliter la transition entre les deux étapes abordées plus haut.

Chapitre 2 — Connaître le contexte familial

Nous avons tous déjà entendu ces phrases « Telle mère, telle fille » ou « Tel père, tel fils ». Bien entendu nous ne devenons pas nécessairement comme nos parents, pourtant nous sommes fortement influencés par eux.

Tout au long de notre vie nous avons vu comment nos parents communiquaient et le fonctionnement de leur couple, c’est pourquoi pour nous, certaines choses peuvent paraître normales et nous avons plus de facilité à les reproduire. Pourtant, certains de ces comportements pourront être vu bien différemment par notre futur(e) partenaire.

Il est donc important de prendre conscience que si l’un de nos parents à eu un comportement destructeur, nous devons en comprendre la source et apprendre à gérer certaines situations, afin de ne pas reproduire ce même comportement destructeur.

Maintenant, il est également important de passer du temps avec vos futurs beaux parents, afin de connaître le contexte familial dans lequel l’autre a grandit. Vous observerez certainement des comportements que vous ne voulez pas voir être reproduit dans votre propre couple. Dans ce cas, vous devez en discuter ensemble.

L’objectif n’est pas de changer notre partenaire, mais de l’amener à réaliser les conséquences néfastes que peuvent avoir tel ou tel comportement. S’il le comprend et le réalise, ce sera à lui de faire cette démarche avec l’aide de quelqu’un s’il le souhaite.

Bien souvent, nous remarquons des comportements qui nous irrite ou nous contrarie et nous pensons qu’une fois marié, nous arriverons à changer notre conjoint(e). Pourtant, le fait de se marier ne règle pas tous les problèmes. Il est fort probable que si les choses ne changent pas avant la mariage, elles ne changeront pas après. Elles pourraient même s’accentuer.

Comprendre le contexte familiale de notre futur(e) partenaire est primordiale, afin de voir comment il ou elle a grandit. Mais également de comprendre la place que tient sa famille dans sa vie.

Dans certaines cultures, la présence des parents est beaucoup plus forte que dans d’autres. Parfois le dialogue se fait plus facilement, tandis que dans certaines familles les relations sont plus distantes. Dans tous les cas, cette relation est réelle. L’auteur va donc parler de cinq domaines dans lesquels il est important d’apprendre à se comprendre et à trouver un terrain d’entente :

  • Les fêtes

  • Les traditions familiales

  • Les attentes de vos beaux-parents

  • Les travers de vos beaux-parents

  • Les convictions religieuses de vos beaux-parents

Nous sommes tous différents et venons tous d’un contexte familiale différent, c’est pourquoi il est important d’apprendre à écouter en essayant de comprendre ce qu’ils pensent, leur conviction, etc. avant d’émettre tout de suite des objections.

Malgré les divergences de point de vue, il est aussi important d’apprendre à parvenir à un accord. C’est en discutant et en faisant des propositions que nous pouvons parvenir à trouver une solution qui convienne à chacun. Ainsi, la relation est renforcée.

Cela n’est pas toujours facile et cela nécessite, bien souvent, de consacrer du temps et de l’énergie pour développer de bonnes relations avec nos beaux-parents. Mais cela reste important, car il s’agit de la famille de notre partenaire.

Chapitre 3 — Les différences de tempéraments

Nous sommes tous différents, nous avons donc des caractères et des tempéraments qui diffèrent, ce qui fait de nous des personnes uniques. Dans un couple, cela peut être une force, mais peut vite devenir un problème si nous n’avions pas pris en compte le tempérament de notre partenaire.

L’auteur raconte qu’il ne se serait pas douté que ces différences de traits de caractère aurait eu un impact négatif sur sa vie de couple au tout début de son mariage. Mais il dit bien que cela n’est pas une obligation, surtout si le couple prend conscience de ces différences avant, qu’il choisis de les respecter et de trouver une solution qui convienne à chacun.

Il est également important de prendre conscience que ces différences de caractère ne disparaîtront probablement pas avec le temps et qu’il n’y a pas un tempérament qui soit mieux que l’autre. Cependant, en étant conscient de ces réalités avant le mariage, vous n’essaierez pas vainement de vous changer mutuellement après.

Aussi, le couple doit chercher à se comprendre et à accepter l’autre tel qu’il est, sans le condamner. Ainsi en acceptant ces différences, vous pourrez en faire une force et faire de votre couple une véritable équipe.

Dans son livre, l’auteur parle de certains tempéraments qui peuvent s’attirer, mais également avoir du mal à cohabiter si la différence n’est pas réellement comprise.

  • Le caractère pessimiste et le caractère optimiste

  • Le caractère ordonné et le caractère désordonné

  • L’introverti et l’extraverti

  • Le flegmatique et le dynamique

  • Le rationnel et l’intuitif

  • L’organisé et le spontané

Certaines différences de caractère peuvent être facilement détectées et certaines vont fortement influencer notre comportement, c’est pourquoi l’auteur encourage les couples à réfléchir ensemble à ces questions de caractère et à comprendre leurs tempéraments respectifs. Car c’est en comprenant le caractère de l’autre qu’il sera plus facile d’accepter sa manière de réagir dans une situation donnée.

Chapitre 4 — Des désaccords sans querelle

Il n’est pas rare d’avoir des désaccords et c’est d’autant plus le cas dans un couple. En effet, nous avons tous un arrière plan de vie différent et nous sommes tout simplement des personnes différentes avec des préférences, des envies spécifiques, des choses qui nous énerve ou qui nous plaise.

Chaque couple est également différent et possède sa manière de résoudre les désaccords. Certains le feront de manière plus conciliante, tandis que d’autres seront dans de vives querelles.

C’était le cas de l’auteur. Alors que lui et sa femme se disputaient constamment suite à des désaccords, il pensait avoir épousé la mauvaise personne, car si ça avait été la bonne personne, ils n’en seraient pas là tous les deux.

Pourtant les conflits font partie de la vie conjugale, ils ne sont pas le signe que nous avons épousé la mauvaise personne. Il nous rappelle simplement que nous sommes des êtres humains.

Alors, comment régler nos désaccords sans nous querellé ?

Pour commencer, il est important de mettre l’accent sur le fait que lors d’une dispute, nous ne prenons pas la peine d’écouter l’autre, mais à ce moment nous voulons simplement parler et exprimer ce que l’on pense.

Cependant, si nous apprenons à nous écouter et à échanger, nous nous comprenons et nos avis à chacun ont pu être exprimé. Nous avons donc ce qu’il faut pour chercher une solution ensemble pour résoudre notre désaccord.

L’auteur partage alors quatre manières de résoudre un désaccord :

  • Le compromis :

Celui-ci est parfois vu comme une chose négative. Pourtant, il reste positif et nécessaire, car trouver un compromis, c’est trouver un terrain d’entente. Vous êtes désormais une équipe, c’est pourquoi il est mieux de parvenir à une pensée commune. Ainsi chacun renonce en partie à ce qu’il désire et chacun obtient en partie ce qu’il désire.

  • Céder :

Une fois que vous avez partagé vos pensées et exprimé votre manière de voir et de ressentir les choses, l’un des deux peut décider, que dans cette situation, il vaut mieux faire plaisir à l’autre, car cela lui semble particulièrement important.

  • En reparler plus tard :

Il est fort probable que sur le moment vous ne trouvez pas de solution, il est donc possible de remettre à plus tard la discussion. Les choses paraîtront peut-être différentes ou alors, vous aurez de nouvelles possibilités à l’esprit. Ainsi, vous trouverez un compromis satisfaisant pour chacun.

  • Accepter le désaccord :

Il est parfois mieux d’accepter de ne pas être d’accord sur la chose logique à faire. Ainsi, vous pouvez mettre en place un système qui permet d’éviter les conflits.

Le plus important lors d’une résolution de conflits est de rester sur le terrain de l’amour, tout en étant à l’écoute et en cherchant à comprendre l’autre.

Chapitre 5 — L’importance des excuses et du pardon

Il nous est très certainement déjà arrivé de dire ou faire quelque chose qui a fait de la peine à quelqu’un de notre entourage. Dans ces moments, nous faisons apparaître des barrières qui ne vont disparaître que si l’on demande pardon et que la personne en face, nous pardonne.

Comme le dit l’auteur, il n’y a pas de mariage équilibré et sain, sans excuse et sans pardon. C’est pourquoi, il est important que nous apprenions à demander pardon si dans une situation nous avons blessé l’être aimé.

Lors de recherches effectuées avec une conseillère conjugale sur « l’art de s’excuser », l’auteur a pu dégager cinq langages pour s’excuser. En effet, comme pour les langages de l’amour, nous n’avons pas tous le même langage d’excuse. En effet, nous évaluons tous la sincérité des excuses selon notre langage. Et les couples qui apprennent à s’excuser d’une manière qui parle au cœur de l’autre, facilite fortement le processus de pardon.

  • Exprimer des regrets :

Dans ce langage, la personne qui présente ses excuses commence par les mots « je suis désolé ». Après ça, il reste important de préciser la raison de nos regrets, car cette formulation à elle seule est bien trop générale.

  • Reconnaître notre responsabilité :

Ce langage d’excuse commence par les mots « j’ai eu tort », avant d’expliquer en quoi a consisté le tort.

  • Réparer :

Ce langage d’excuse cherche à arranger les choses. Il ne suffit pas de présenter ses excuses, mais d’associer l’acte à la parole.

  • Exprimer un réel désir de changement :

Ce langage d’excuse implique de trouver une manière d’empêcher le mauvais comportement de se reproduire. En effet, dans ce langage, le désir de changement montre que la demande de pardon est sincère.

  • Demander pardon :

Ce langage implique qu’un mal a été fait, mais que nous voulons savoir si la réconciliation est possible.

Savoir demander pardon n’est tout de même pas suffisant dans une relation, il est également important d’être capable de pardonner.

Pour cela, l’auteur explique, dans son livre, ce qu’est le pardon et ce qu’il n’est pas. L’une des choses, c’est que le pardon n’est pas un sentiment, mais une décision. Il s’agit de la décision de faire grâce au lieu de réclamer justice.

Mais également :

  • Le pardon ne détruit pas les souvenirs :

Pardonner n’est pas oublier. Il peut arriver que le souvenir de l’événement revienne et ravive la blessure. Cela est normal, car nous sommes humain. Malgré tout, nous ne devons pas rester dans le passé.

  • Le pardon n’efface pas toutes les conséquences du tort commis :

Il est certain que nos actes ont des conséquences. Un comportement positif engendre des conséquences positives. Tout comme, un mauvais comportement engendre des conséquences négatives. Et celles-ci ne disparaissent pas complètement même si le pardon est accordé.

  • Le pardon ne restaure pas automatiquement la confiance :

Si dans une relation il y a eu de l’infidélité, la confiance est détruite. Mais elle peut-être rétabli si l’autre change de comportement et se montre à nouveau digne de confiance.

  • Le pardon ne produit pas toujours la réconciliation :

Pour ce faire, il faudra trouver de nouvelles façons d’agir, régler les conflits du passé et apprendre à nouveau à collaborer ensemble.

Comme le dit l’auteur, nous ne pouvons pas obliger celui ou celle qui nous a fait du tort à s’excuser. Mais nous pouvons lui tendre la main et lui montrer notre volonté de pardonner. Malgré tout, nous ne devons pas laisser son refus de voir le problème, nous gâcher la vie. N’oublions pas qu’il faut être deux pour construire une relation sur des bases solides et saines.

Chapitre 6 — La vie à deux

Il n’est pas rare qu’après le mariage certains couples se heurtent à la réalité des tâches ménagères et du budget. Chacun avait des attentes et celles-ci ne se trouvent pas toujours atteinte, engendrant ainsi certains problèmes au sein du couple. C’est pourquoi, l’auteur insiste sur le fait qu’il est bon de discuter à l’avance de notre future vie à deux, avant de nous y lancer.

En effet, le fait de discuter et de se mettre d’accord à l’avance de qui fera quoi et du rôle de chacun dans le couple, cela permettra d’éviter d’importants conflits dans les premiers mois de la vie à deux. Bien entendu, il est important de tenir compte de plusieurs éléments lorsque cette question est abordée.

  • L’arrière-plan familiale de chacun :

Nous devons être conscient que nous avons tous grandi dans un contexte différent et si nous avons vu notre père réaliser une tâche, il est fort probable que nous nous attendions à ce que notre époux fasse de même et inversement. Il est donc important d’en discuter et de voir ce que nous souhaitons imiter ou changer une fois marié.

  • Des conceptions différentes :

Il s’agit là de la conception que nous avons chacun de la masculinité et de la féminité. Cette perception qui va nous conduire à définir le rôle de l’homme et le rôle de la femme dans un couple, et ceci est encore fortement influencé par le contexte dans lequel nous avons évolué. Tout comme l’arrière-plan familiale, les convictions religieuses auront une grande importance sur sa conception des rôles conjugaux.

  • Les dons de chacun :

L’un est très doué dans l’organisation, tandis que l’autre préfère faire la cuisine. Il n’est utile d’avoir les mêmes capacités, mais il est important que nous connaissions celles de chacuns afin de les utiliser pour le bien du couple.

  • La question des préférences :

Les deux savent réaliser une tâche, mais l’un des deux aimes le faire. Nous avons tous des préférences et nous pouvons donc nous servir de ça pour définir nos tâches.

Tout comme pour l’organisation dans les tâches ménagères, il est important de discuter de la manière dont nous voulons gérer notre budget. Car cela pourrait vite devenir un sujet de discorde si les bases n’ont pas été posées au préalable.

L’auteur va donc donner quelques pistes très simples pour éviter les ennuis au sujet du budget.

  • « Notre argent » : construire l’unité :

La première étape consiste à se mettre d’accord sur le fait qu’après le mariage, nous ne parlons plus de « mon argent » et de « ton argent » mais de « notre argent ». En effet, cela implique de partager nos revenus et de réfléchir à ce que nous voulons faire de notre argent.

  • Économiser, donner, dépenser :

La deuxième étape est donc de parvenir à une vision commune sur la question des finances. Les trois choses que nous pouvons faire sont d’économiser, de donner et de dépenser. Il s’agit donc de déterminer ensemble quel pourcentage de nos revenus nous souhaitons allouer à l’épargne, aux éventuels dons que nous pensons faire et à nos dépenses courantes. L’auteur conseille le « plan 10–10–80 », ce qui revient à 10% pour l’épargne, 10% pour les dons et 80% pour le reste.

Nous pouvons également voir avant le mariage qui tiendra les comptes. C’est-à-dire qui s’occupera de la comptabilité, de payer les factures mensuelles et de connaître le solde du compte courant. Bien entendu, il n’est pas le seul responsable quant aux prises de décisions finales, car de telles décisions se prennent à deux.

Conclusion

Dans son livre, Ce que j’aurais aimé savoir avant de me marier, l’auteur aborde différentes thématiques qu’il aurait souhaité connaître avant son mariage. Il y raconte comment lui et sa femme ont connu de nombreux conflits et incompréhensions, à travers plusieurs témoignages de leur vie.

Après avoir trouvé des réponses et des solutions à leurs problèmes et après de nombreuses années en tant que conseiller conjugale, Gary Chapman partage avec nous de nombreuses clés et de nombreux sujets sur lesquels partager avant de s’engager.

Le mariage n’est pas une fin, mais le début d’un chemin que l’on choisis de partager à deux. En communiquant et en apprenant à se comprendre, le couple pourra aller toujours plus loin et leur relation pourra se consolider avec le temps. Il est donc important de ne pas négliger certaines étapes avant de s’engager l’un envers l’autre.

Allez ! à vous de jouer et au plaisir de vous lire bientôt 😉

Charles EDOU NZE , Founder @ Dematerre | PepiteBox

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